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Le Vieux Char: un éloge à la paix par Vincent Nomo

Publiée en 1996 aux éditions Akoma Mba, le Vieux Char de Vincent Nomo, met en exergue un pays qui a subi les conséquences de la guerre, notamment le village Bissa. Cette guerre a détruit le sol empêchant donc la production des récoltes. L’auteur en 24 pages nous relate une histoire insolite tout autant qu’envisageable sur le char, engin de guerre de pillage de la nature et de la race humaine.

Kouam Tawa: déjà 20 années de création littéraire

Kouam Tawa a obtenu le premier prix de l’Agence de Coopération Culturelle et Technique (ACCT) en littérature africaine pour la jeunesse ; depuis, il a été plusieurs fois Boursier de plusieurs organisations internationales et a plusieurs fois participé à des résidences de création littéraire. Au Cameroun, Kouam Tawa est Secrétaire de la Fondation Genoo, institution à but non lucratif qui organise le Prix de la jeune plume camerounaise.

Muna Kalati organise un atelier de lecture-plaisir pour enfants et adolescents à Dschang

Pour la première fois dans la ville de Dschang, s’est tenu un atelier de lecture plaisir pour enfants et adolescents 15 juillet au 23 aout 2019.  Plus déterminé que jamais, la dynamique équipe de l’association Muna Kalati a fait quelque chose d’unique à l’Alliance Franco-Camerounaise de Dschang. Quelque 07 encadreurs ont accompagné une vingtaine d’enfants âgés entre 02 et 16 ans pendant plus d’un mois, les Mercredi, Vendredi et samedi de 11h à 14h.

La présence et visibilité du livre pour enfants dans les librairies au Cameroun

Présence du livre jeunesse librairie cameroun

Le désir de livres est vraiment présent au Cameroun, des initiatives comme la Caravane du livre ont pu le montrer. Mais c’est la diffusion qui est problématique. Le public attend tous types de livres mais à des prix abordables. Par ailleurs, deux impératifs s’imposent au libraire : le besoin d’être informé et la possibilité d’être approvisionné de façon simple. Si ces conditions ne sont pas réunies, l’élan du libraire est freiné. L’amélioration et la structuration du marché littéraire camerounais dépend majoritairement de la volonté politique du Gouvernement. Or l’Etat camerounais, peine à investir dans l’industrie du livre, non par faute de moyens mais par crainte d’un « éveil des consciences et des mentalités grâce au pouvoir subversif de la connaissance et des savoirs que procurent les livres ». Il est donc important de changer les mentalités, les priorités et les approches pour faire du livre, une denrée accessible et intégrée à la vie culturelle de la nation camerounaise.